Kyoto à vélo
J6 - Dimanche 05 Avril - Kyoto
1er jour avec les vélos
50 kms
Aujourd'hui rien d'exceptionnel, on a passé une bonne partie de la matinée à remonter nos vélos, je me suis d'ailleurs rendu compte que les bagagistes m'ont défoncé le derailleur arriere, du coup j'ai certaines vitesses qui ne passent plus :(
Apres un petit repas au seven-eleven du coin, on part en vélo pour kyoto. Objectif, la foret de bambou. Là où on n'est pas doué, c'est qu'on se retrouve à partir à 13h30 pour un endroit super loin et où il faut traverser en diagonale la totalité de la ville et de sa banlieue.
Un club de Karaté qui joue au criquet autour d'un bon barbecue, suffisaemment insolite pour etre pris en photo ;)
On mettra bien 2h30 pour y arriver, mais bon, ca nous entraine pour faire du vélo en ville. Heureusement, on laisse toutes nos affaires chez Shoji, on a juste un sac à dos chacun.
Bon la visite de la foret n'a rien de fascinant, mais on le savait déja, c'est pas très grand et on ne peut pas sortir du chemin principal.

Le retour, on passe par le chateau de Kyoto puis on pose les vélos dans le quartier des Geishas histoire de retenter d'en voir une. Cette fois, c'est le soir, on a plus de chance tout de meme. En vain...Quoiqu'il en soit, ce quartier est magnifique et en cette période de cerisiers en fleurs, c'est très agréable. En plus, j'ai pu manger mes premiers sushis dans un restaurant japonais ;)
Le retour, ras, mise à part qu'un japonais en velo nous voyant regarder la carte de Kyoto, nous demande où on allait et nous a escortés jusque chez nous, ce qui represente plus de 30 minutes de vélos à fond les ballons. C'est la troisieme fois en 3 jours que des japonais nous viennent spontanément en aide ou nous accompagnent...Trop sympas.
En tout cas, Kyoto by night, c'est vraiment beau...un charme fou.
NB: Ca y est, dès le premier jour, on commence à ne plus attacher les vélos le temps de faire les courses...y a un tel niveau de courtoisie et de respect entre les individus qu'on est les seuls à avoir des cadenas...Bon, le reste du temps on attache, on ne va pas tenter le diable non plus (mais bon, on laisse la plupart de nos affaires dessus).


Antoine